CONTRÔLE TECHNIQUE : LIRE ET COMPRENDRE MON PROCES-VERBAL

Vous venez de passer le contrôle technique de votre véhicule et à l’issue de ce dernier, le contrôleur vous a remis un procès-verbal vous résumant l’ensemble des résultats obtenus suite aux différents tests effectués. Toutefois vous vous demandez certainement quelles sont les informations contenues dans ce PV et comment les lire et les comprendre ? Nos experts vous délivrent quelques conseils. 

Quels sont les points contrôlés sur mon véhicule ?

Lors du contrôle technique, le contrôleur passe en revue plus de 133 points de contrôle, regroupés dans 9 catégories : 

  1. Identification du véhicule (conformité des plaques d’immatriculation, état général du véhicule, etc.) 
  2. Équipement de freinage (Disques de freins, efficacité de freinage, etc.) 
  3. Direction (état des amortisseurs, de la colonne de direction, ripage, etc.) 
  4. Visibilité (état du pare-brise, miroirs ou rétroviseurs, etc.) 
  5. Feux, dispositifs et équipements électriques (fonctionnement et hauteur des phares, des feux stop, etc.) 
  6. Essieux, roues, pneus, suspensions (état des pneumatiques, des jantes, rotules de suspension, etc.) 
  7. Châssis et accessoires du châssis (état du châssis, des garde-boues, des pare-chocs, etc.) 
  8. Nuisances sonores (émissions gazeuses, système de réduction du bruit, etc.) 
  9. Autre matériel (fonctionnement des ceintures de sécurité, système d’airbag, avertisseur sonore, etc.) 

Comprendre le procès-verbal d’un contrôle technique

Le procès-verbal permet de prouver qu’un véhicule a obtenu un contrôle technique favorable et qu’il est de fait, en mesure de rouler. Il est délivré en deux exemplaires et contient un certain nombre d’informations règlementaires et techniques.  

Les informations présentes au sein du procès-verbal respectent toujours la même structure.  

La partie gauche du document est réservée aux informations administratives :  

  • Information sur le centre de contrôle 
  • L’identité du technicien 
  • Informations figurant sur la carte grise du véhicule 
  • Le résultat du contrôle 

Sur la partie basse gauche se trouvent deux éléments essentiels : la vignette et le timbre.  

Le timbre est à apposer sur la carte grise et indique si le contrôle technique a été obtenu ainsi que la date limite de validité du contrôle. En fonction des résultats obtenus lors du contrôle technique, il existe 3 types de timbre :  

  • Le timbre A qui signifie que le contrôle est favorable. 
  • Le timbre S, qui indique un contrôle défavorable pour défaillances majeures. La contre-visite est alors obligatoire.  
  • Le timbre R, qui indique un contrôle défavorable pour défaillances critiques. La contre-visite est alors obligatoire dans un délai réduit. 

La vignette sera quant à elle, apposée sur la partie inférieure droite du pare-brise du véhicule. Elle indique la prochaine échéance 

La partie droite haute contient les éventuels défauts ou anomalies constatés par le contrôleur, en précisant si leurs corrections sont soumises à une contre-visite ou non. 

La partie droite basse récapitule les mesures effectuées ainsi que leurs résultats. Il s’agit le plus souvent des résultats des tests de freinage, de pollution, de réglage des feux, de suspension etc. 

À quoi sert le procès-verbal ?

Le PV vous sert en cas de contre-visite pour savoir quelles réparations sont à réaliser. Par ailleurs, le procès-verbal devra également être fourni en cas de vente du véhicule, celui-ci étant demandé pour la nouvelle carte grise.  

Comment faire en cas de perte du PV ? 

Vous pouvez demander une attestation au centre de contrôle technique où la visite a été réalisée (attention dans certains centres, l’attestation peut être payante). Elle devra contenir les informations suivantes : 

  • La date de la visite 
  • Le kilométrage lors de la visite 
  • Les numéros d’identification du PV 
  • Les résultats du contrôle technique 
  • La date de validité du contrôle technique 

Le contrôle complémentaire anti-pollution

Le contrôle complémentaire anti-pollution concerne uniquement les véhicules utilitaires de moins de 3,5 tonnes et de plus de 4 ans et vise à réduire l’impact sur l’environnement 

Il doit être effectué entre deux contrôles techniques (à partir du 11e mois suivant chaque visite technique périodique) à l’initiative du propriétaire. Vous trouverez la date limite du contrôle sur le procès-verbal de votre contrôle technique et sur votre vignette. 

Contrairement au contrôle technique périodique la visite ne porte que sur l’identification du véhicule, le contrôle des émissions polluantes et les témoins lumineux correspondants.  

A l’issue de la visite complémentaire 2 résultats sont possibles :  

  • Votre véhicule ne pollue pas : il sera alors mentionné sur le certificat d’immatriculation la date du prochain contrôle technique. 
  • Votre véhicule pollue : il sera alors inscrit sur le certificat d’immatriculation la date de la contre-visite complémentaire qui devra être effectuée dans les 2 mois.    

LES DIFFÉRENTS TYPES DE CONTRÔLES TECHNIQUES 

En France, le contrôle technique est un examen obligatoire depuis 1992, qu’il s’agisse d’un véhicule léger ou d’un véhicule lourd. La plupart du temps effectué sans démontage, ce dernier a pour objectif d’identifier de possibles défaillances pouvant porter atteinte à la sécurité routière et à l’environnement. Bien que toujours réalisé dans un centre par des techniciens agréés son contenu et sa forme peuvent varier selon les types de visites.  

Le contrôle technique périodique

Le contrôle technique périodique concerne tous les véhicules particuliers dont le PTAC (poids total autorisé en charge) est inférieur à 3,5 tonnes. Il doit être effectué avant la quatrième année du véhicule, puis tous les deux ans, dans un centre de contrôle technique agréé par l’état.  

Réformé en mai 2018, puis en juillet 2019, l’examen porte désormais sur 133 points de contrôle répartis en 610 défaillances. Il dure entre 45 minutes et 1 heure. A l’issue de ce dernier, le contrôleur dresse un procès-verbal répertoriant les résultats du contrôle ainsi que des éventuelles anomalies. 

Attention, aucune convocation n’est envoyée, le contrôle est donc à l’initiative du conducteur ! Pour le passer, vous devrez présenter l’original de votre carte grise (certificat d’immatriculation). 

 

Le contrôle technique volontaire

Comme son nom l’indique, le contrôle technique volontaire est à l’initiative du conducteur qui souhaite faire vérifier son véhicule entre deux contrôles techniques périodiques, avant un départ en vacances ou après un léger accident.  

Selon les besoins, il peut être partiel ou complet, dans ce cas, le contrôleur vérifiera comme pour le contrôle technique obligatoire une liste de 133 points de contrôle.  

La visite volontaire donne lieu à l’émission d’un rapport détaillé mais n’entraîne pas de contre-visite, vous pourrez alors prendre le temps de faire les réparations au fur et à mesure. Attention toutefois, ce dernier ne peut en aucun cas se substituer au contrôle technique règlementaire. Il ne délivre ni vignette, ni timbre sur la carte grise et ne modifie pas non plus la date du contrôle technique suivant.  

Le contrôle technique anticipé

Le contrôle technique anticipé est réalisé dans le cadre de la vente d’un véhicule à un particulier, que le vendeur soit professionnel ou non. En effet, pour conclure la vente d’un véhicule, le vendeur est dans l’obligation de remettre au futur acquéreur un rapport détaillé lui permettant de garantir la fiabilité de ce dernier. Ce rapport doit être daté de moins de 4 mois pour un véhicule de plus de 4 ans ou de 2 mois dans le cas d’une contre-visite 

Sur la forme, la visite anticipée se déroule de la même manière que celle du contrôle périodique et porte sur 133 points de vérification. A l’issue de cette dernière, le contrôleur vous remet un timbre portant la lettre A si le contrôle est favorable, et un timbre comportant la lettre S, si le véhicule est soumis à une contre-visite.

Le contrôle complémentaire anti-pollution

Le contrôle complémentaire anti-pollution concerne uniquement les véhicules utilitaires de moins de 3,5 tonnes et de plus de 4 ans et vise à réduire l’impact sur l’environnement 

Il doit être effectué entre deux contrôles techniques (à partir du 11e mois suivant chaque visite technique périodique) à l’initiative du propriétaire. Vous trouverez la date limite du contrôle sur le procès-verbal de votre contrôle technique et sur votre vignette. 

Contrairement au contrôle technique périodique la visite ne porte que sur l’identification du véhicule, le contrôle des émissions polluantes et les témoins lumineux correspondants.  

A l’issue de la visite complémentaire 2 résultats sont possibles :  

  • Votre véhicule ne pollue pas : il sera alors mentionné sur le certificat d’immatriculation la date du prochain contrôle technique. 
  • Votre véhicule pollue : il sera alors inscrit sur le certificat d’immatriculation la date de la contre-visite complémentaire qui devra être effectuée dans les 2 mois.    

La contre-visite

La contre-visite intervient dans un délai de deux mois dans le cadre d’un contrôle technique défavorable. Elle permet notamment au contrôleur de s’assurer que les réparations demandées ont bien été effectuées et que le véhicule peut circuler en toute sécurité.  

Depuis la réforme du 20 mai 2018, les défaillances du véhicule sont répertoriées en 3 classes :  

  • Les défaillances mineures, n’entraînant pas de contre-visite 
  • Les défaillances majeures, entraînant une contre-visite dans un délais de 2 mois  
  • Les défaillances critiques, entraînant une contre-visite pour le jour même du contrôle technique. 

Lors de l’examen, seuls l’identification du véhicule et les points portant à réparations sont examinés. Pour effectuer cette dernière, vous devrez vous munir du procès-verbal du contrôle technique initial. 

CONTRÔLE TECHNIQUE : LES POINTS ESSENTIELS À VÉRIFIER POUR ÉVITER LA CONTRE-VISITE

Aujourd’hui, plus de 20% des véhicules présentés au contrôle technique sont ensuite soumis à une contre-visite nécessitant réparation. En effet, depuis la réforme du contrôle technique de 2019, 133 points de contrôle sont désormais étudiés, eux-mêmes repartis en 610 défaillances dont 470 pouvant entrainer une contre-visite. Sur ces 470 défaillances, 341défaillances sont considérées comme majeures et 129 comme critiques.  

C’est pourquoi avant de présenter votre véhicule au contrôle technique, nous vous conseillons de passer en revue quelques points de contrôle importants qui vous permettront d’éviter la contre-visite.  

Quels sont les points essentiels à vérifier pour le passage du contrôle technique ?

Pour vous aider à passer avec succès votre contrôle technique, nos experts ont dressé une liste de 8 points de contrôle que vous pouvez vérifier aisément par vous-même.  

  • Point de contrôle n°1 : l’identification du véhicule (plaques d’immatriculation)

Pour cette première étape il vous suffit de vérifier vos plaques d’immatriculation avant et arrière pour vous assurer qu’elles soient bien conformes à la règlementation en vigueur. Ces dernières doivent être lisibles, correctement fixées à la carrosserie et similaires aux informations présentes sur votre carte grise.  

  • Point de contrôle n°2 : la liaison au sol (pneumatiques)

En premier lieux procédez à un contrôle visuel de vos pneumatiques pour vous assurer qu’ils ne présentent aucune coupure, déformation ou hernie. Vous pouvez contrôler l’usure de vos pneus à l’aide des témoins d’usure se trouvant dans les rainures : la profondeur des rainures de la bande de roulement ne doit pas être inférieure à 1,6 mm. Enfin, vérifiez visuellement que la pression de vos pneus soit correcte. 

 

  • Point de contrôle n°3 : le système de freinage

Commencez d’abord par contrôler le niveau de liquide de frein de votre véhicule. Ensuite, lorsque vous conduisez, si vous constatez au moment d’actionner la pédale de frein que votre véhicule se déporte sur la droite ou la gauche, cela signifie très probablement que vos plaquettes et disques de frein sont endommagés. Vous devrez alors les changer avant votre passage au contrôle technique.  

 

  • Point de contrôle n°4 : les amortisseurs

Pour vérifier l’état de vos amortisseurs, contrôlez l’absence de taches d’huile qui indiqueraient une éventuelle fuite dans le circuit. Assurez-vous également qu’il n’y a pas de déformation de la tige ou du corps de l’amortisseur, de corrosion et que l’état des fixations est correct. 

  • Point de contrôle n°5 : la visibilité (pare-brise et vitres)

Vérifiez l’état de votre pare-brise et de vos vitres pour vous assurer qu’il n’y ait pas de fissures de plus de 30 cm. Pensez également à contrôler le bon fonctionnement de vos essuie-glaces ainsi que le réglage des rétroviseurs et du système de désembuage.  

  • Point de contrôle n°6 : l’éclairage et signalisation

Pour vous assurer que votre système d’éclairage est en bon état, vérifiez l’ensemble de vos feux :  

  • feux de position,  
  • feux de croisement,  
  • feux de route,  
  • feux stop 
  • 3ème feu stop,  
  • feux de détresse,  
  • clignotants, éclairage de la plaque d’immatriculation 
  •  catadioptres arrières et latéraux

Au passage, assurez-vous que le klaxon et les témoins lumineux du tableau de bord fonctionnent correctement. Pour plus de simplicité, n’hésitez pas à vous faire aider d’une seconde personne. 

 

  • Point de contrôle n°7 : l’échappement 

Votre pot d’échappement vous renseigne sur le niveau de pollution de votre véhicule. Si vous constatez qu’il s’en dégage une fumée noire lors du démarrage, nous vous conseillons d’utiliser un additif moteur à verser directement dans le réservoir. Si le problème persiste vous devrez alors faire vérifier votre véhicule par un professionnel. Assurez-vous également que votre pot d’échappement ne présente pas de fuites et qu’il est correctement fixé. 

  • Point de contrôle n°8 : les équipements de l’habitacle

Dernier point de contrôle que vous pouvez effectuer en toute simplicité, celui des équipements de votre habitable. Pour cela vérifiez la bonne fixation et le bon fonctionnement de vos sièges, et contrôlez les ceintures de sécurité. Si vous possédez un siège bébé, pensez à le retirer pour ne pas gêner le contrôleur.  

Enfin, pensez à vérifier les niveaux d’huile moteur, de liquide de frein, de liquide de direction assistée et de liquide lave-glace pour maximiser vos chances de réussite au contrôle technique.  

Petites histoires d’autos confinées

Chère communauté, chers automobilistes,

Vous aussi vous avez connu dans votre quotidien d’automobiliste des situations incongrues, amusantes, révoltantes ou encore étonnantes ? Alors n’hésitez pas, comme Lucie, Léo, Louanne et Véronique, partagez-nous vos récits et vos petites histoires d’autos confinées !

UNE E30 QUI SUSCITE TOUJOURS L’ENVIE

Hier ça sonne à la porte. Bizarre, d’autant plus que j’habite vraiment en pleine campagne, au milieu du nulle part. D’ailleurs, j’avais presque oublié le son de ma sonnette tellement cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas servie…

Bref, j’ouvre et là un type me dit : ” bonjour monsieur, je passe tous les jours devant chez vous et je vois que votre vieille BM ne bouge pas, elle est en panne ? Elle est à vendre ? »

Je lui réponds :  ” rien de tout ça je respecte juste le confinement ». Il semblerait bien qu’après toutes ces années de loyaux services ma E30 soit toujours aussi désirable !

Sébastien

 

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UN ADMIRATEUR UN PEU FLIPPANT … HARRY, UN AMI QUI VOUS VEUT DU BIEN

Il y a six mois, on m’a offert une petite voiture pour fêter mon permis. Seul petit problème : elle ne ferme pas à clef. Elle reste donc garée dans ma rue pendant une semaine et je découvre souvent de petites surprises à chaque fois que je la reprends. Il faut savoir que ma voiture est souvent en pagaille, papiers, accessoires, gps etc.

Un samedi matin, je marche tranquillement jusqu’à ma voiture en redoutant une mauvaise surprise. Je l’ouvre et surpris je m’aperçois qu’elle a été entièrement rangée, tout est posé proprement et méthodiquement sur mon siège.

Flippant.

Léo B.

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COLD CASE 

C’était il y a 15 ans maintenant.

Le vendredi soir, c’était un 31 mars, on décide avec mon mari, de partir en week-end. On prend ma voiture et laissons celle de mon mari sur le parking, dans la rue de notre immeuble. De retour chez nous, le lundi matin, on se lève comme à notre habitude pour aller au boulot sauf que …

La voiture de mon mari n’est plus là, du moins plus à sa place. … Direction la gendarmerie pour déclarer le vol ! Le gendarme nous demande si on a bien cherché, puis si nous n’avions pas bu, puis nous dit que c’est certainement une blague car c’était le week-end du 1er avril…

Bref, au final, impossible de déclarer le vol. Une semaine plus tard, la voiture est de nouveau à sa place, comme si de rien n’était …Enfin si avec 1000 km de plus au compteur…. Affaire toujours non résolue à ce jour !

LE GPS CE FAUX AMI  

Été 2019, c’est le début des vacances. Direction Perros Guirrec en Bretagne avec des amis.

Comme avant chaque départ, on allume le GPS, histoire de ne pas se tromper. 4 heures de route plus tard, nous voilà enfin arrivés à destination. Étrange, pas de mer en vue, pas de centre-ville non plus.

C’est donc ça Perros Guirrec ? Perdus au milieu de nulle part, nous voyons une habitante sortir de chez elle, nous lui demandons notre route : « vous êtes bien à Perros, simplement pas dans le bon département, mais ne vous inquiétez pas c’est juste à 150 km ». 

Les vacances commencent bien  😀

La ligne d’échappement : explications techniques et conseils d’entretien

Trop souvent oublié des automobilistes, le système d’échappement est un acteur essentiel au bon fonctionnement de votre moteur. Il permet de réduire les nuisances sonores et contribue à diminuer les émissions polluantes. C’est pourquoi il est nécessaire de le contrôler et de l’entretenir régulièrement, notamment pour faciliter votre passage au contrôle technique.

LA LIGNE D’ÉCHAPPEMENT, QU’EST-CE QUE C’EST ?

Dernière étape du parcours du carburant dans le véhicule, la ligne d’échappement désigne plus communément le circuit permettant de rediriger les gaz de combustion provenant du moteur à l’extérieur du véhicule.

Sa composition varie selon qu’il s’agisse d’un moteur essence ou diesel, d’une voiture ancienne ou d’une voiture neuve, mais dans tous les cas, on retrouvera toujours les éléments suivants :

  • Le collecteur d’échappement, qui s’occupe de recevoir les gaz directement émis par le moteur.
  • Le catalyseur ou pot catalytique, pièce maîtresse et obligatoire depuis 1997 qui permet de transformer les gaz d’échappement toxiques en dioxyde de carbone et en eau.
  • Le FAP (sur les voitures diesel), qui permet de bloquer les particules fines contenant du carbone.
  • Le silencieux avant ou pot de détente, qui permet de ralentir et de refroidir les gaz après la catalyse.
  • Le silencieux arrière ou pot d’échappement, qui permet de réduire au maximum les nuisances sonores avant la sortie des gaz.

Comment fonctionne une ligne d'échappement ?

Le fonctionnement du système d’échappement débute à l’arrière du bloc moteur, à l’avant du véhicule. Le collecteur, rattaché à la culasse réceptionne les gaz d’échappement issus du moteur et transporte la chaleur vers l’arrière du véhicule afin d’amplifier l’oxydation des hydrocarbures non consommés et du monoxyde de carbone.

Les gaz d’échappement arrivent ensuite au niveau du pot catalytique, qui transforme les gaz toxiques en dioxyde de carbone et en vapeur d’eau grâce à l’aide des catalyseurs. Il élimine à lui seul plus de 90 % des gaz les plus nocifs.

Une fois la plupart des gaz toxiques éliminés, le silencieux prend le relais pour les entraîner à l’intérieur des chambres de résonance en vue de diminuer les bruits d’échappement. Ainsi, les gaz émanant du pot d’échappement sont bien moins toxiques et bruyants que ceux constatés à la sortie du moteur.

Les principales causes de dégradations

Comme toutes les pièces qui composent votre véhicule, le système d’échappement est lui aussi soumis à l’usure. En cause, la corrosion, les fortes montées en température et les chocs.

La corrosion peut être d’ordre interne (liée à des éléments internes au véhicule) ou externe (liée à des éléments extérieurs). La corrosion interne est principalement liée à la circulation en milieu urbain. En effet, lors de petits trajets, la condensation issue du démarrage n’est pas éliminée, le pot s’emplit alors d’une eau chargée d’acide qui attaque les parois internes entraînant la corrosion.

La corrosion externe quant à elle se produit lorsque l’enveloppe externe de l’échappement subit des projections d’eau, de boue et de sel entraînant une oxydation.

De-même, lorsque le moteur est en marche, le système d’échappement atteint des températures très élevées. Par exemple, en roulant à 130 km/h, la température intérieure peut monter jusqu’à 900°C. Cette différence de température entre l’échappement et l’air extérieur entraîne elle aussi une détérioration du système.

Enfin, comme toutes les pièces automobiles, l’échappement est soumis à des chocs lors de la circulation (nid-de-poule, dos-d’âne, trottoir), ce qui entraîne progressivement l’usure des différents organes.

Les principaux signaux de défaillance de la ligne d'échappement

  • Des bruits anormaux lorsque le moteur tourne
  • Des vibrations ou un bruit de claquement au niveau du plancher

  • Une perte de puissance

  • Des fumées noires

  • Une consommation excessive de carburant

Nos conseils d'expert pour entretenir votre ligne d'échappement

Pour éviter que votre ligne d’échappement ne se dégrade, nous vous conseillons fortement d’effectuer de longs trajets de manière régulière afin de favoriser la bonne évaporation de l’humidité.

Si votre voyant témoin « mini carburant » est allumé, évitez de rouler trop longtemps avec. En effet, l’irrégularité d’alimentation au niveau du moteur entraîne la détérioration du pot catalytique.

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