METAL 5 INTÉGRAL : DES RÉSULTATS VALIDÉS AU CONTRÔLE TECHNIQUE

Metal 5 Intégral : un additif moteur unique en prévention

Metal 5 Intégral est le seul additif qui permet de maintenir propres tous les composants de la ligne de combustion qui participent à la dépollution du moteur (catalyseur, vanne EGR, turbo, FAP…), afin de les garder en bon état de fonctionnement et éviter ainsi les émissions polluantes excessives.

Des résultats validés au Contrôle Technique

Afin de vérifier l’efficacité de Metal 5 Intégral, des séries de tests ont été effectués par des professionnels de l’automobile, mais également par nos propres clients ! Découvrez ci-dessous les résultats du contrôle technique et de la contre-visite de Marie, avant et après utilisation de notre produit Metal 5 Intégral.

On constate que les émissions à l’échappement lors de sa contre-visite ont fortement diminué après l’utilisation de notre produit METAL5 INTÉGRAL, ce qui lui a permis de valider son contrôle technique avec succès ! On vous laisse regarder et juger par vous-même…

2 modes d’utilisation : entretenir son moteur ou réparer les pannes

En mode Maintenance, vous utilisez Metal 5 Intégral lors d’une révision périodique pour prévenir l’encrassement des injecteurs et des organes de dépollution, et maintenir toute la ligne de combustion en bon état de fonctionnement.

En mode curatif après un diagnostic précis et suite à l’un des avertissements suivants : témoin de pollution au tableau de bord clignotant ou allumé permanent, une ou plusieurs anomalies détectées après une analyse de gaz, émissions de fumées noires importantes, perte de puissance, consommation excessive de carburant, trous à l’accélération, ralenti instable, à-coups moteurs, démarrages difficiles…

Quelques précautions d‘utilisation de l’additif anti-pollution

Metal 5 Intégral nettoie et protège le circuit de carburant, la pompe, les injecteurs, les soupapes et la chambre de combustion. Il contient des agents nettoyants qui résistent à la combustion.

Nota : Pour les cas d’encrassements importants, un diagnostic professionnel devra être établi au départ, et 2 doses seront nécessaires. Il faut que les gaz d’échappement puissent circuler. Il ne faut donc pas appliquer le produit si la vanne EGR est bloquée en position fermée, ou si le FAP est complètement obstrué. D’où l’importance du diagnostic initial.

* : Pour une utilisation optimale, Metal 5 préconise de rouler 30 à 40 km après utilisation du produit.

Nos solutions

METAL 5 – INTEGRAL CURATIF Diesel (2 doses) – 2×500 ml

99,90 69,93
L'additif intégral simple d'utilisation qui prévient des pannes coûteuses

METAL 5 – INTEGRAL Diesel – 500ml

59,95 41,97
Le traitement intégral anti-pollution qui facilite le passage du contrôle technique

METAL 5 Premium – Curatif Multi-actions Diesel – 1L

79,90 55,93
Le traitement prémium curatif simple & rapide à l'encrassement des moteurs diesel

METAL 5 Premium – Nettoyant FAP Diesel – 1L

45,00 31,50
Traitement alliant une combinaison d’additifs pour éviter l’encrassement des FAP dû à l’accumulation des suies non brûlées et facilite la régénération des FAP.

METAL 5 Premium – Nettoyant Injecteur + Catalyseur Essence – 1L

45,00 31,50
Traitement curatif alliant une combinaison hautement efficace d’agents actifs aux propriétés nettoyantes et protectrices qui transforme le carburant en puissant agent nettoyant.

METAL 5 Premium – Nettoyant Injecteur + EGR Diesel – 1L

45,00 31,50
Nettoie et élimine les dépôts dans l’ensemble du système d’alimentation en carburant.

METAL 5 Premium – Nettoyant Injecteur Diesel – 1L

39,90 27,93
Elimine les dépôts dans l’ensemble du système d’alimentation en carburant.

METAL 5 Premium – Nettoyant Turbo Diesel – 1 L

45,00 31,50
Traitement curatif alliant une combinaison d’additifs oxydants, anticorrosion et lubrifiants pour un résultat optimum.

CONTRÔLE TECHNIQUE : RÈGLEMENTATIONS ET OBLIGATIONS

Souvent redouté des automobilistes, le contrôle technique est un examen périodique obligatoire depuis 1992 qui a pour objectif d’améliorer la sécurité routière et de réduire l’impact sur l’environnement.

Il concerne tous les véhicules particuliers dont le PTAC (poids total autorisé en charge) est inférieur à 3,5 tonnes et doit être effectué avant la quatrième année du véhicule, puis tous les deux ans, dans un centre de contrôle technique agréé.

Réformé en mai 2018, puis en juillet 2019, l’examen est plus strict et porte désormais sur 133 points de contrôle répartis en 610 défaillances.

Délais

La périodicité du contrôle technique est fixée par l’État. Le 1er contrôle doit être effectué au cours des 6 mois précédant le 4e anniversaire de la 1ère mise en circulation du véhicule, puis tous les deux ans.

Par exemple, si votre véhicule a été mis en circulation le 1er juillet 2017, vous devrez effectuer votre 1er contrôle technique entre le 1er janvier 2021 et le 30 juin 2021.

Attention, aucune convocation n’est envoyée, le contrôle est donc à l’initiative du conducteur ! Pour ce faire, vous devrez présenter l’original de la carte grise (certificat d’immatriculation).

Prix

Contrairement aux idées reçues, le prix du contrôle technique n’est pas règlementé, par conséquent, le prix est variable d’un centre à un autre. C’est pourquoi il est préférable de comparer plusieurs centres afin de sélectionner la meilleure offre.  Le coût moyen d’un contrôle technique est d’environ 75 €.

Résultats du contrôle et obligations du conducteur :

Selon les défaillances constatées, 4 cas de figure s’offrent à vous :

Défaillances constatées Avis Validité Contre-visite
Aucune défaillance constatée Favorable (A) 2 ans à partir de la date du contrôle Non
Défaillance mineure Favorable (A) 2 ans à partir de la date du contrôle Non
Défaillance majeure Défavorable (S) 2 mois à partir du contrôle Obligatoire dans les 2 mois suivant le contrôle technique
Défaillance critique Défavorable (R) Jour du contrôle Obligatoire dans les 2 mois suivant le contrôle technique

Sanctions

Tout propriétaire d’un véhicule circulant sans contrôle technique périodique en règle s’expose à une amende de quatrième classe pouvant aller jusqu’à 750 €. Dans la plupart des cas, il s’agit d’une amande forfaitaire de 135 € (pouvant être minorée à 90 € si le paiement est effectué dans les 3 jours).

En cas de contrôle par la police ou la gendarmerie, une décision d’immobilisation peut également être prise. La carte grise du conducteur lui sera alors retenue et une fiche de circulation lui sera remise afin de lui permettre de passer le contrôle technique dans un délai de 7 jours. Pour récupérer sa carte grise, le conducteur devra présenter aux forces de l’ordre le procès-verbal du contrôle technique attestant d’un résultat satisfaisant.

NOUVEAU CONTROLE TECHNIQUE : COMMENT DIMINUER LA POLLUTION D’UN MOTEUR DIESEL ?

Vous êtes sur le point de passer au contrôle technique et vous redoutez d’être recalé au contrôle pollution ? Vous souhaitez savoir s’il est possible de diminuer la pollution de votre moteur, et si oui comment ? Nos experts vous donnent ici quelques conseils pour pallier l’encrassement de votre diesel et vous faciliter le passage au contrôle technique !

Contrôle technique 2019 : une nouvelle réforme plus stricte envers les moteurs diesels

Comme vous le savez certainement, depuis le 1er juillet 2019, la nouvelle réforme du contrôle technique est entrée en vigueur et les moteurs diesel connaissent désormais un contrôle renforcé.

Cette nouvelle mesure a pour objectif de réduire drastiquement les émissions polluantes des véhicules diesel en traquant les véhicules dont les moteurs sont encrassés et les composants fatigués.

Le FAP (filtre à particules) est particulièrement entré dans le viseur du gouvernement, qui souhaite lutter contre sa suppression illégale. Des opacimètres plus sensibles pourront ainsi détecter les véhicules les plus polluants et ceux qui trichent en retirant leur FAP.

Face à toutes ces nouvelles normes et restrictions, il est important de comprendre les risques et les causes d’un moteur encrassé, mais surtout les différents moyens d’y remédier.

Quels sont les risques d’un moteur encrassé ?

Un moteur encrassé se traduit souvent par les symptômes suivants :

> une augmentation de la consommation,

> une baisse des performances et de la puissance,

> une hausse des émissions polluantes avec l’apparition plus ou moins importante de fumées noires,

> un démarrage plus difficile et un risque de panne liée au grippage des injecteurs ou au colmatage des soupapes, du filtre à particules ou encore de la vanne EGR

> le témoin de dépollution qui s’allume même partiellement au tableau de bord.

Si vous constatez l’un ou plusieurs de ces symptômes, votre véhicule est probablement encrassé et vous risquez d’être recalé au contrôle technique anti-pollution.

En effet, la majorité des pannes sur les moteurs Diesel récents proviennent de l’encrassement des organes situés sur la chaine de dépollution. Et quand on sait que le remplacement d’un seul composant se monte au minimum à plusieurs centaines d’euros, voire plusieurs milliers d’euros, on comprend l’importance d’en limiter ses principales causes et de réaliser régulièrement un bon nettoyage.

Quelles sont les principales causes d’encrassement du moteur ?

Les carburants :

Il s’agit de la première cause de l’encrassement. Tous les carburants, essences ou Diesel, répondent aux normes administratives en vigueur mais ils sont de qualité très hétérogène selon les marques et les lieux de distribution. Ces différences de qualité nuisent au bon fonctionnement des moteurs et perturbent les réglages d’origine.

L’eau :

La pire ennemie des moteurs. Invisible, elle est présente dans tous les carburants, et quelles que soient les précautions prises, on ne peut empêcher son apparition.

L’eau de condensation : elle résulte des écarts de température et de l’humidité ambiante. Elle se dépose dans les cuves des stations-services, dans les réservoirs, les chambres de combustion ou les circuits d’alimentation des automobiles.

L’eau accidentelle : elle peut pénétrer dans les réservoirs par les durites de remplissage ou les dispositifs de mise à l’air libre, à l’occasion d’un plein sous la pluie.

L’eau dans le Diesel : Contrairement à l’essence qui repousse l’eau, le Diesel l’absorbe et se mélange intimement avec elle risquant de perturber, voire d’abîmer gravement, la pompe à injection et les injecteurs

Bon à savoir :

L’eau que l’on retrouve dans le carburant est à 99% de l’eau de condensation, l’eau accidentelle provient habituellement d’une fuite dans une cuve. Avec les clapets de refoulement, il est presque impossible que l’eau puisse pénétrer dans les réservoirs lors d’un plein.

C’est donc la partie végétale du carburant qui absorbe l’eau, il peut y en avoir autant dans l’essence que dans le gazole car tous les carburants aujourd’hui possèdent une partie végétale (SP95 et SP98 : 5% d’éthanol, SP95 E10 : 10 % d’éthanol, E85 : 85%, Gazole B7 : 7%, gazole B10 : 10% nouvelles dénominations de carburants)

La différence avec l’essence est que l’eau réduit la lubrification, or la pompe et les injecteurs des diesels n’apprécient pas du tout cette baisse de lubrification du fait de la pression beaucoup plus importante (de 100 bars pour les anciens à plus de 2OO bars pour les moteurs actuels).

Toutefois, les véhicules essence n’échappent pas non plus au grippage d’injecteur bien au contraire…

 

La conduite urbaine et les embouteillages :

En zones urbaines, les voitures sont généralement utilisées sur des trajets courts et les moteurs atteignent rarement leur température idéale de fonctionnement (90°C) et ils brûlent très imparfaitement le mélange air-carburant. Comme ce mélange est enrichi au démarrage, la combustion incomplète produit des résidus carbonés dont une partie est évacuée à l’échappement mais du reliquat se dépose dans les parties métalliques du moteur.

La réglementation antipollution :

Elle privilégie la lutte contre la pollution au détriment de la propreté des moteurs. Pour lutter contre la pollution, le législateur a obligé les constructeurs à adopter différentes solutions techniques devenues aujourd’hui très pointues et ne supportant plus l’a peu près.

C’est la combustion au cœur de votre moteur qui est responsable des dépôts d’imbrulés carbonés et de suies grasses, provoquant un encrassement du circuit complet de dépollution (haut moteur, vanne EGR, recyclage et admission d’air, Turbo, FAP)

L’encrassement empêche le moteur de fonctionner normalement, et si les dépôts de suies ne sont pas éliminés régulièrement, les rejets polluants augmentent considérablement et pouvant provoquer des pannes onéreuses.

Nos conseils d’experts pour limiter l’encrassement

Il est important de savoir qu’au départ ce sont toujours les injecteurs qui s’encrassent en premier, et ensuite ce sont les conditions d’utilisation qui accentuent le phénomène. Pour cette raison, nous vous conseillons de nettoyer régulièrement vos injecteurs avec un produit adapté.

Par ailleurs l’encrassement du moteur survient également à cause des petits trajets quotidiens effectués à vitesse réduite avec un moteur froid. C’est pourquoi nous vous conseillons d’emprunter l’autoroute et de rouler à haut régime à une vitesse d’environ 130 km/heure, soit une approximation de 3.000 tours par minute pendant 15 minutes afin de brûler la calamine accumulée dans la ligne de combustion.

Vous pouvez également procéder à un nettoyage complet et régulier de votre système de combustion à l’aide d’un additif moteur spécifique et adapté à injecter dans le réservoir de carburant.

L’utilisation régulière d’additifs pour nettoyer tout le système d’alimentation permet de conserver les performances d’origine du moteur et, de ce fait, de limiter les émissions polluantes à l’échappement.

 

La ligne d’échappement : explications techniques et conseils d’entretien

Trop souvent oublié des automobilistes, le système d’échappement est un acteur essentiel au bon fonctionnement de votre moteur. Il permet de réduire les nuisances sonores et contribue à diminuer les émissions polluantes. C’est pourquoi il est nécessaire de le contrôler et de l’entretenir régulièrement, notamment pour faciliter votre passage au contrôle technique.

LA LIGNE D’ÉCHAPPEMENT, QU’EST-CE QUE C’EST ?

Dernière étape du parcours du carburant dans le véhicule, la ligne d’échappement désigne plus communément le circuit permettant de rediriger les gaz de combustion provenant du moteur à l’extérieur du véhicule.

Sa composition varie selon qu’il s’agisse d’un moteur essence ou diesel, d’une voiture ancienne ou d’une voiture neuve, mais dans tous les cas, on retrouvera toujours les éléments suivants :

  • Le collecteur d’échappement, qui s’occupe de recevoir les gaz directement émis par le moteur.
  • Le catalyseur ou pot catalytique, pièce maîtresse et obligatoire depuis 1997 qui permet de transformer les gaz d’échappement toxiques en dioxyde de carbone et en eau.
  • Le FAP (sur les voitures diesel), qui permet de bloquer les particules fines contenant du carbone.
  • Le silencieux avant ou pot de détente, qui permet de ralentir et de refroidir les gaz après la catalyse.
  • Le silencieux arrière ou pot d’échappement, qui permet de réduire au maximum les nuisances sonores avant la sortie des gaz.

Le principe

Le fonctionnement du système d’échappement débute à l’arrière du bloc moteur, à l’avant du véhicule. Le collecteur, rattaché à la culasse réceptionne les gaz d’échappement issus du moteur et transporte la chaleur vers l’arrière du véhicule afin d’amplifier l’oxydation des hydrocarbures non consommés et du monoxyde de carbone.

Les gaz d’échappement arrivent ensuite au niveau du pot catalytique, qui transforme les gaz toxiques en dioxyde de carbone et en vapeur d’eau grâce à l’aide des catalyseurs. Il élimine à lui seul plus de 90 % des gaz les plus nocifs.

Une fois la plupart des gaz toxiques éliminés, le silencieux prend le relais pour les entraîner à l’intérieur des chambres de résonance en vue de diminuer les bruits d’échappement. Ainsi, les gaz émanant du pot d’échappement sont bien moins toxiques et bruyants que ceux constatés à la sortie du moteur.

Les principales causes de dégradations

Comme toutes les pièces qui composent votre véhicule, le système d’échappement est lui aussi soumis à l’usure. En cause, la corrosion, les fortes montées en température et les chocs.

La corrosion peut être d’ordre interne (liée à des éléments internes au véhicule) ou externe (liée à des éléments extérieurs). La corrosion interne est principalement liée à la circulation en milieu urbain. En effet, lors de petits trajets, la condensation issue du démarrage n’est pas éliminée, le pot s’emplit alors d’une eau chargée d’acide qui attaque les parois internes entraînant la corrosion.

La corrosion externe quant à elle se produit lorsque l’enveloppe externe de l’échappement subit des projections d’eau, de boue et de sel entraînant une oxydation.

De-même, lorsque le moteur est en marche, le système d’échappement atteint des températures très élevées. Par exemple, en roulant à 130 km/h, la température intérieure peut monter jusqu’à 900°C. Cette différence de température entre l’échappement et l’air extérieur entraîne elle aussi une détérioration du système.

Enfin, comme toutes les pièces automobiles, l’échappement est soumis à des chocs lors de la circulation (nid-de-poule, dos-d’âne, trottoir), ce qui entraîne progressivement l’usure des différents organes.

Les principaux signaux de défaillance de la ligne d'échappement

  • Des bruits anormaux lorsque le moteur tourne
  • Des vibrations ou un bruit de claquement au niveau du plancher

  • Une perte de puissance

  • Des fumées noires

  • Une consommation excessive de carburant

Nos conseils d'expert pour entretenir votre ligne d'échappement

Pour éviter que votre ligne d’échappement ne se dégrade, nous vous conseillons fortement d’effectuer de longs trajets de manière régulière afin de favoriser la bonne évaporation de l’humidité.

Si votre voyant témoin « mini carburant » est allumé, évitez de rouler trop longtemps avec. En effet, l’irrégularité d’alimentation au niveau du moteur entraîne la détérioration du pot catalytique.

Protection des moteurs (38)

Polissage et Lustrage (6)

Pack nettoyage Intérieur (3)

Pack Nettoyage extérieur (9)

Pack Entretien (11)

Pack Brillance (2)

Neoclean (43)

LE CIRCUIT DE REFROIDISSEMENT : EXPLICATIONS TECHNIQUES ET CONSEILS D‘ENTRETIEN

LE CIRCUIT DE REFROIDISSEMENT : EXPLICATIONS TECHNIQUES ET CONSEILS D‘ENTRETIEN

Le circuit de refroidissement est un acteur essentiel au bon fonctionnement de votre moteur et constitue souvent l’une des premières causes de panne. C’est pourquoi il est nécessaire de le contrôler régulièrement, notamment avant les départs en vacances et les longs trajets.

Les experts Metal 5 vous donnent quelques conseils pour vous aider à comprendre son rôle et le maintenir en bon état de marche.

Le circuit de refroidissement, qu’est-ce que c’est ?

Le circuit de refroidissement est un système assez complexe qui comme son nom l’indique, a pour objectif de refroidir le moteur de votre véhicule, et ce dans le but d’éviter les risques de surchauffe susceptibles de causer des pannes coûteuses.

En effet, lors du démarrage, le moteur doit monter rapidement en température pour fonctionner efficacement et éviter une trop forte consommation de carburant. Toutefois, passé la barre des 120°, certaines pièces du moteur commencent à se dégrader. Pour les maintenir à bonne température (entre 75 et 95°) le moteur a donc besoin d’être refroidi, c’est le rôle du circuit de refroidissement.

Ce dernier repose sur la circulation d’un liquide à basse température acheminant les calories vers le radiateur afin de les rejeter dans l’air.

Le principe

Pour mener à bien sa mission, le circuit de refroidissement est composé de plusieurs éléments qui permettent la bonne circulation du liquide de refroidissement et ainsi la bonne température moteur :

  • Les durits : tuyauteries qui permettent au liquide de refroidissement de circuler.
  • Le radiateur de refroidissement : qui permet au liquide de refroidir.
  • La pompe à eau : accélérateur de débit de liquide.
  • Le calorstat (thermostat) : valve qui contrôle la circulation du liquide de refroidissement.
  • Le liquide de refroidissement : composé d’eau, de glycol et d’additifs qui évitent le gel et l’ébullition.
  • Les ventilateurs.

Le mode de fonctionnement

Au moment du démarrage, le moteur est froid, pour que ce dernier fonctionne correctement, il doit atteindre une certaine température. Pour favoriser une montée en température rapide du moteur, une partie du circuit est alors réduite à l’aide d’un calorstat (thermostat). Le calorstat joue le rôle de « contrôleur de température ». Il s’ouvre et se ferme en fonction de la température du moteur, laissant ainsi circuler ou non le liquide de refroidissement dans l’ensemble du circuit de refroidissement.
Lorsque le moteur est arrivé à température idéale, le calorstat s’ouvre pour permettre au liquide d’accéder à l’autre partie du circuit afin d’éviter une surchauffe. Le liquide sort alors chaud du circuit du bloc moteur, pour être ensuite envoyé vers le radiateur qui le refroidit grâce aux flux d’air venant de l’extérieur. Le liquide refroidi repasse par le circuit du bloc moteur pour le refroidir et le maintenir à une température optimale de 90° environ.
Les ventilateurs qui diffusent l’air dans le radiateur permettent de refroidir le liquide plus rapidement.

Votre tableau de bord vous permet de contrôler la température de votre moteur, grâce à l’aiguille de température qui indique le niveau de température. Lorsque que celle-ci monte à son maximum, c’est le signe d’une surchauffe, il est alors plus prudent de s’arrêter.

Absence de nettoyage du circuit de refroidissement : les risques

Les conséquences d’un défaut de refroidissement sont une absence de protection du moteur, sa surchauffe ou encore une montée en pression susceptibles d’endommager le joint de culasse.

Nos conseils d’experts pour entretenir votre circuit de refroidissement

  • Rouler lentement dans les embouteillages plutôt que de s’arrêter et de s’avancer.
  • Éteindre le moteur si la circulation est bloquée et couper la climatisation.
  • Changer régulièrement l’huile.
  • Vérifier le bon fonctionnement des ventilateurs.
  • Contrôler le niveau de liquide de refroidissement, moteur à froid.

Nos solutions

Les additifs circuit de refroidissement Metal 5 permettent de prévenir la corrosion en nettoyant en profondeur le système de refroidissement de votre voiture. L’anti-fuite radiateur colmate les micro-fuites du circuit de refroidissement et assure l’étanchéité du radiateur et de ses joints.
Alors, pour éviter toute grosse panne sur votre voiture, optez pour la gamme d’additifs liquide de refroidissement Metal 5 !

METAL 5 – Déshuilant Radiateur – 300 ml

24,15 16,91
Dégraisse les circuits de refroidissement. Compatible avec tous les moteurs

METAL 5 – Détartrant radiateur – 300 ml

17,00 11,90
Convient pour les radiateurs en plastique, en aluminium ou en acier. Prévient les surchauffes moteur

METAL 5 – Anti-Fuite Radiateur – 300 ml

13,60 9,52
Assure l'étanchéité des joints et du radiateur. Protège de la rouille et de la corrosion

LES INJECTEURS : EXPLICATIONS TECHNIQUES ET CONSEILS D‘ENTRETIEN

Pièces maitresses de votre moteur, les injecteurs sont des éléments essentiels à son bon fonctionnement. Robustes et présents aussi bien sur les moteurs diesel et essence, ils peuvent néanmoins s’encrasser au bout de plusieurs dizaines de milliers de kilomètres. Il est donc essentiel de bien les entretenir pour éviter un changement qui pourrait s’avérer très couteux. A quoi servent-ils et comment les nettoyer ? Métal 5 vous apporte des éléments de réponses !

Anecdote : le premier moteur à injection fut breveté en 1893 par l’ingénieur Rudolph Diesel. D’abord utilisé pour les moteurs d’avion, c’est avec le lancement de la Mercedes 300 SL dans les années 1950 que l’injection en série se démocratise.

Rôle et principe de fonctionnement

Situé à l’entrée du cylindre ou dans la tubulure d’admission, le rôle de l’injecteur consiste à pulvériser le carburant sous forme de microscopiques gouttelettes au moment de la fin du cycle de compression.

En effet, pour que votre voiture démarre, il est nécessaire qu’il y ait une combustion air/carburant. Le système d’injection a alors pour objectif de calculer ce rapport carburant/air pour que la combustion se fasse.

La quantité exacte de carburant est alors libérée par l’injecteur soit directement dans le conduit d’admission en cas d’injection indirecte (essence), soit directement dans la chambre de combustion en cas d’injection directe (diesel ou essence).

Aujourd’hui, les injections sont gérées par un système électronique ce qui permet d’améliorer les performances du moteur et de diminuer la consommation de carburant et les toxines polluantes rejetées par l’échappement.

Les causes de l’encrassement

En principe, un injecteur à une durée de vie assez longue, c’est pourquoi on recommande souvent de les remplacer tous les 150 000 kilomètres. Toutefois, les problèmes d’encrassement sont fréquents. En cause la qualité du carburant ainsi que les dépôts de calamine et de résine dû à la combustion, qui finissent par obstruer les injecteurs, ce qui a pour conséquence de diminuer la performance du moteur, tout en augmentant la consommation de carburant.

Les symptômes d’un injecteur encrassé

Un injecteur encrassé se manifeste souvent par les symptômes suivants :

> une perte de puissance du moteur

> une fumée d’échappement noire

> une surconsommation de carburant

> un ralenti capricieux

> un démarrage difficile

> une odeur de carburant persistante

> des trous d’accélération

Si votre véhicule présente ces symptômes, alors il est fort probable que vos injecteurs soient encrassés, toutefois avant d’envisager de les remplacer, quelques gestes simples peuvent permettre de les désencrasser.

Nos conseils d’expert pour entretenir vos injecteurs

> Choisissez du carburant de qualité, surtout si vous effectuez de nombreux trajets en ville.

> Évitez de laisser votre réservoir presque vide pour limiter la corrosion de la pompe et des injecteurs, surtout si vous immobilisez votre véhicule un certain moment.

> Purgez vos filtres et utilisez de l’huile de qualité pour préserver votre moteur et favoriser sa longévité.

> Roulez de temps en temps sur voie rapide afin de monter dans les tours pour décrasser le moteur.

> Utilisez un additif en préventif afin d’éviter l’encrassement et le point de non-retour, ou curatif si vous avez attendu trop longtemps.

METAL 5 – INTEGRAL CURATIF Diesel (2 doses) – 2×500 ml

99,90 69,93
L'additif intégral simple d'utilisation qui prévient des pannes coûteuses

Metal 5 – PACK PERFORMANCE DÉPOLLUTION ESSENCE

39,90 27,93
Le pack complet Dépollution des moteurs essence contient 2 produits pour 2 actions complémentaires.

Metal 5 – PACK PERFORMANCE ENTRETIEN DIESEL

26,25 18,38
2 traitements pour entretenir le système de depollution

METAL 5 – INTEGRAL Diesel – 500ml

59,95 41,97
Le traitement intégral anti-pollution qui facilite le passage du contrôle technique

METAL 5 Premium – Curatif Multi-actions Diesel – 1L

79,90 55,93
Le traitement prémium curatif simple & rapide à l'encrassement des moteurs diesel

METAL 5 Premium – Nettoyant FAP Diesel – 1L

45,00 31,50
Traitement alliant une combinaison d’additifs pour éviter l’encrassement des FAP dû à l’accumulation des suies non brûlées et facilite la régénération des FAP.

METAL 5 Premium – Nettoyant Injecteur + Catalyseur Essence – 1L

45,00 31,50
Traitement curatif alliant une combinaison hautement efficace d’agents actifs aux propriétés nettoyantes et protectrices qui transforme le carburant en puissant agent nettoyant.

METAL 5 Premium – Nettoyant Injecteur + EGR Diesel – 1L

45,00 31,50
Nettoie et élimine les dépôts dans l’ensemble du système d’alimentation en carburant.

METAL 5 Premium – Nettoyant Injecteur Diesel – 1L

39,90 27,93
Elimine les dépôts dans l’ensemble du système d’alimentation en carburant.

ENTRETENIR SA CLIMATISATION

ENTRETENIR SA CLIMATISATION

Très appréciée des automobilistes en cas de fortes chaleurs, la climatisation est un équipement essentiel qui nécessite un entretien régulier. L’Automobile Magazine vous informe des bonnes pratiques à suivre pour éviter le coup de chaud !

Nos produits

METAL 5 – CLIM 5 DUO ASSAINISSANT ET DÉSODORISANT

23,45 16,42
Elimine les bactéries et les mauvaises odeurs dans l’habitacle de la voiture.

LE FAP : EXPLICATIONS TECHNIQUES ET CONSEILS D’ENTRETIEN

LE FILTRE A PARTICULES : EXPLICATIONS TECHNIQUES ET CONSEIL D‘ENTRETIEN

Saviez-vous que la première voiture équipée d’un FAP fut la Peugeot 607 sortie en 2000 ?

Depuis, le filtre à particules est rendu obligatoire sur l’ensemble des véhicules diesel neufs depuis janvier 2011.

Quelle est son utilité et comment le garder en bon état de marche ? Metal 5 fait le tour de la question en vue du prochain passage au contrôle technique.

Le filtre à particules, comment ça marche ?

Les normes de pollution de plus en plus draconiennes ont obligé les constructeurs à trouver des solutions pour réduire les émissions de polluants rejetés par l’échappement.

Le Filtre à Particules (FAP) fait partie de ces technologies et a pour but de réduire les “fameuses fumées noires” si caractéristiques des anciennes générations de moteurs Diesel. Si, sur les moteurs actuels, leur production est limitée, elle n’est pas totalement éliminée. La seule solution pour se débarrasser totalement des particules est de recourir à un filtre.

Le principe

Le filtre à particules est constitué d’une structure en nid d’abeille qui retient les particules de carbone résultant de la combustion du gazole que rejette le moteur. En les retenant, il purifie ainsi les gaz d’échappement.

Le filtre à particules est donc monté sur la ligne d’échappement, en aval du pot catalytique. Cependant, comme tout filtre, le FAP retient et accumule les suies au fil des kilomètres. Pour qu’il reste efficace et qu’il ne s’oppose pas à l’évacuation des gaz d’échappement, il faut régulièrement le régénérer : une opération qui s’effectue automatiquement et reste indécelable pour le conducteur de la voiture. La régénération consiste à porter le FAP à très haute température afin de brûler les suies. Elle peut s’effectuer naturellement quand le véhicule fait de longs parcours à des régimes élevés (autoroute) ou peut être déclenchée par le calculateur du moteur si ce dernier ne monte pas assez en température (petits trajets, embouteillages…).

Si la régénération ne peut s’effectuer par manque de montées en température, un voyant s’allume au niveau du tableau de bord. Pour l’éteindre, il faut alors rouler sur un parcours long à des régimes moteur au-delà de 3000 tr/mn. Pour accélérer la procédure, nous vous conseillons d’ajouter dans le carburant le produit Metal 5 Nettoyant Régénérant FAP Diesel ou mieux encore, Metal 5 Intégral qui viendront parfaire le processus de combustion des suies.

Nos conseils d’expert pour une utilisation mixte ville/route du véhicule :

> Rouler tous les 500 km à un régime mini de 3000 Trs/mn pendant au moins 20 mn.
> Respecter les entretiens réguliers préconisés sans oublier les filtres (à gazole et à air).
> Utiliser au moins une fois par an Metal 5 Intégral pour maintenir le circuit et les injecteurs propres et favoriser la régénération du FAP.
> Ou utiliser au moins une fois par an Metal nettoyant régénérant FAP DIESEL pour favoriser la régénération du FAP.

Nos conseils d’expert pour une utilisation uniquement ville :

> Rouler au moins une fois par semaine sur un parcours routier en montant le régime moteur.
> Utiliser le plus souvent un gazole Premium de meilleure qualité et avec un indice de cétane supérieur.
> Raccourcir les espacements d’entretien, notamment le changement du filtre à gazole.
> Utiliser tous les 6 mois ou 4 000 km Metal 5 Intégral.
> Ou mieux utiliser en alternance Metal 5 Intégral et Metal 5 Nettoyant Régénérant FAP pour maintenir le circuit et les injecteurs propres et favoriser la régénération du FAP.

Voyant éteint = FAP en fonction

Voyant intermittent = Colmatage FAP PARTIEL

Voyant allumé fixe = Colmatage FAP IMPORTANT (nécessite une intervention)

Dans tous les cas :

• Éviter les petits parcours réguliers.
• Utiliser une huile spécifique pour les moteurs FAP.
• Vidanger le moteur si le voyant FAP s’est allumé.

LA REMÉTALLISATION

BUT

Compenser l’usure naturelle du moteur

EXPLICATION

Lors du fonctionnement du moteur, des microparticules de métal sont arrachées sous l’action des frottements mécaniques.
Les démarrages à froid et les petits trajets sont responsables de 80% de l’usure des moteurs. Conséquences, le moteur perd de sa puissance et très vite les consommations d’huile et de carburant augmentent.

FONCTIONNEMENT

La remétallisation consiste à rapporter du métal aux endroits usés sous l’action des frottements mécaniques.
Ce métal est apporté sous forme de microparticules. Elles vont être incrustées aux parois des cylindres sous l’effet de la pression. Pour que cela fonctionne, les microparticules doivent répondre à 4 conditions : Les métaux utilisés doivent être très petits pour ne pas risquer d’obstruer les circuits d’huile.
Ils doivent être très tendres pour ne pas abîmer les moteurs.
Ils doivent être très légers et spécialement traités pour rester en suspension dans l’huile et ne pas risquer de se déposer au fond des carters.
Ils doivent être résistants aux hautes températures (on dépasse les 800 degrés Celsius dans les chambres de combustion).
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