CONTRÔLE TECHNIQUE : LIRE ET COMPRENDRE MON PROCES-VERBAL

Vous venez de passer le contrôle technique de votre véhicule et à l’issue de ce dernier, le contrôleur vous a remis un procès-verbal vous résumant l’ensemble des résultats obtenus suite aux différents tests effectués. Toutefois vous vous demandez certainement quelles sont les informations contenues dans ce PV et comment les lire et les comprendre ? Nos experts vous délivrent quelques conseils. 

Quels sont les points contrôlés sur mon véhicule ?

Lors du contrôle technique, le contrôleur passe en revue plus de 133 points de contrôle, regroupés dans 9 catégories : 

  1. Identification du véhicule (conformité des plaques d’immatriculation, état général du véhicule, etc.) 
  2. Équipement de freinage (Disques de freins, efficacité de freinage, etc.) 
  3. Direction (état des amortisseurs, de la colonne de direction, ripage, etc.) 
  4. Visibilité (état du pare-brise, miroirs ou rétroviseurs, etc.) 
  5. Feux, dispositifs et équipements électriques (fonctionnement et hauteur des phares, des feux stop, etc.) 
  6. Essieux, roues, pneus, suspensions (état des pneumatiques, des jantes, rotules de suspension, etc.) 
  7. Châssis et accessoires du châssis (état du châssis, des garde-boues, des pare-chocs, etc.) 
  8. Nuisances sonores (émissions gazeuses, système de réduction du bruit, etc.) 
  9. Autre matériel (fonctionnement des ceintures de sécurité, système d’airbag, avertisseur sonore, etc.) 

Comprendre le procès-verbal d’un contrôle technique

Le procès-verbal permet de prouver qu’un véhicule a obtenu un contrôle technique favorable et qu’il est de fait, en mesure de rouler. Il est délivré en deux exemplaires et contient un certain nombre d’informations règlementaires et techniques.  

Les informations présentes au sein du procès-verbal respectent toujours la même structure.  

La partie gauche du document est réservée aux informations administratives :  

  • Information sur le centre de contrôle 
  • L’identité du technicien 
  • Informations figurant sur la carte grise du véhicule 
  • Le résultat du contrôle 

Sur la partie basse gauche se trouvent deux éléments essentiels : la vignette et le timbre.  

Le timbre est à apposer sur la carte grise et indique si le contrôle technique a été obtenu ainsi que la date limite de validité du contrôle. En fonction des résultats obtenus lors du contrôle technique, il existe 3 types de timbre :  

  • Le timbre A qui signifie que le contrôle est favorable. 
  • Le timbre S, qui indique un contrôle défavorable pour défaillances majeures. La contre-visite est alors obligatoire.  
  • Le timbre R, qui indique un contrôle défavorable pour défaillances critiques. La contre-visite est alors obligatoire dans un délai réduit. 

La vignette sera quant à elle, apposée sur la partie inférieure droite du pare-brise du véhicule. Elle indique la prochaine échéance 

La partie droite haute contient les éventuels défauts ou anomalies constatés par le contrôleur, en précisant si leurs corrections sont soumises à une contre-visite ou non. 

La partie droite basse récapitule les mesures effectuées ainsi que leurs résultats. Il s’agit le plus souvent des résultats des tests de freinage, de pollution, de réglage des feux, de suspension etc. 

À quoi sert le procès-verbal ?

Le PV vous sert en cas de contre-visite pour savoir quelles réparations sont à réaliser. Par ailleurs, le procès-verbal devra également être fourni en cas de vente du véhicule, celui-ci étant demandé pour la nouvelle carte grise.  

Comment faire en cas de perte du PV ? 

Vous pouvez demander une attestation au centre de contrôle technique où la visite a été réalisée (attention dans certains centres, l’attestation peut être payante). Elle devra contenir les informations suivantes : 

  • La date de la visite 
  • Le kilométrage lors de la visite 
  • Les numéros d’identification du PV 
  • Les résultats du contrôle technique 
  • La date de validité du contrôle technique 

Le contrôle complémentaire anti-pollution

Le contrôle complémentaire anti-pollution concerne uniquement les véhicules utilitaires de moins de 3,5 tonnes et de plus de 4 ans et vise à réduire l’impact sur l’environnement 

Il doit être effectué entre deux contrôles techniques (à partir du 11e mois suivant chaque visite technique périodique) à l’initiative du propriétaire. Vous trouverez la date limite du contrôle sur le procès-verbal de votre contrôle technique et sur votre vignette. 

Contrairement au contrôle technique périodique la visite ne porte que sur l’identification du véhicule, le contrôle des émissions polluantes et les témoins lumineux correspondants.  

A l’issue de la visite complémentaire 2 résultats sont possibles :  

  • Votre véhicule ne pollue pas : il sera alors mentionné sur le certificat d’immatriculation la date du prochain contrôle technique. 
  • Votre véhicule pollue : il sera alors inscrit sur le certificat d’immatriculation la date de la contre-visite complémentaire qui devra être effectuée dans les 2 mois.    

LES DIFFÉRENTS TYPES DE CONTRÔLES TECHNIQUES 

En France, le contrôle technique est un examen obligatoire depuis 1992, qu’il s’agisse d’un véhicule léger ou d’un véhicule lourd. La plupart du temps effectué sans démontage, ce dernier a pour objectif d’identifier de possibles défaillances pouvant porter atteinte à la sécurité routière et à l’environnement. Bien que toujours réalisé dans un centre par des techniciens agréés son contenu et sa forme peuvent varier selon les types de visites.  

Le contrôle technique périodique

Le contrôle technique périodique concerne tous les véhicules particuliers dont le PTAC (poids total autorisé en charge) est inférieur à 3,5 tonnes. Il doit être effectué avant la quatrième année du véhicule, puis tous les deux ans, dans un centre de contrôle technique agréé par l’état.  

Réformé en mai 2018, puis en juillet 2019, l’examen porte désormais sur 133 points de contrôle répartis en 610 défaillances. Il dure entre 45 minutes et 1 heure. A l’issue de ce dernier, le contrôleur dresse un procès-verbal répertoriant les résultats du contrôle ainsi que des éventuelles anomalies. 

Attention, aucune convocation n’est envoyée, le contrôle est donc à l’initiative du conducteur ! Pour le passer, vous devrez présenter l’original de votre carte grise (certificat d’immatriculation). 

 

Le contrôle technique volontaire

Comme son nom l’indique, le contrôle technique volontaire est à l’initiative du conducteur qui souhaite faire vérifier son véhicule entre deux contrôles techniques périodiques, avant un départ en vacances ou après un léger accident.  

Selon les besoins, il peut être partiel ou complet, dans ce cas, le contrôleur vérifiera comme pour le contrôle technique obligatoire une liste de 133 points de contrôle.  

La visite volontaire donne lieu à l’émission d’un rapport détaillé mais n’entraîne pas de contre-visite, vous pourrez alors prendre le temps de faire les réparations au fur et à mesure. Attention toutefois, ce dernier ne peut en aucun cas se substituer au contrôle technique règlementaire. Il ne délivre ni vignette, ni timbre sur la carte grise et ne modifie pas non plus la date du contrôle technique suivant.  

Le contrôle technique anticipé

Le contrôle technique anticipé est réalisé dans le cadre de la vente d’un véhicule à un particulier, que le vendeur soit professionnel ou non. En effet, pour conclure la vente d’un véhicule, le vendeur est dans l’obligation de remettre au futur acquéreur un rapport détaillé lui permettant de garantir la fiabilité de ce dernier. Ce rapport doit être daté de moins de 4 mois pour un véhicule de plus de 4 ans ou de 2 mois dans le cas d’une contre-visite 

Sur la forme, la visite anticipée se déroule de la même manière que celle du contrôle périodique et porte sur 133 points de vérification. A l’issue de cette dernière, le contrôleur vous remet un timbre portant la lettre A si le contrôle est favorable, et un timbre comportant la lettre S, si le véhicule est soumis à une contre-visite.

Le contrôle complémentaire anti-pollution

Le contrôle complémentaire anti-pollution concerne uniquement les véhicules utilitaires de moins de 3,5 tonnes et de plus de 4 ans et vise à réduire l’impact sur l’environnement 

Il doit être effectué entre deux contrôles techniques (à partir du 11e mois suivant chaque visite technique périodique) à l’initiative du propriétaire. Vous trouverez la date limite du contrôle sur le procès-verbal de votre contrôle technique et sur votre vignette. 

Contrairement au contrôle technique périodique la visite ne porte que sur l’identification du véhicule, le contrôle des émissions polluantes et les témoins lumineux correspondants.  

A l’issue de la visite complémentaire 2 résultats sont possibles :  

  • Votre véhicule ne pollue pas : il sera alors mentionné sur le certificat d’immatriculation la date du prochain contrôle technique. 
  • Votre véhicule pollue : il sera alors inscrit sur le certificat d’immatriculation la date de la contre-visite complémentaire qui devra être effectuée dans les 2 mois.    

La contre-visite

La contre-visite intervient dans un délai de deux mois dans le cadre d’un contrôle technique défavorable. Elle permet notamment au contrôleur de s’assurer que les réparations demandées ont bien été effectuées et que le véhicule peut circuler en toute sécurité.  

Depuis la réforme du 20 mai 2018, les défaillances du véhicule sont répertoriées en 3 classes :  

  • Les défaillances mineures, n’entraînant pas de contre-visite 
  • Les défaillances majeures, entraînant une contre-visite dans un délais de 2 mois  
  • Les défaillances critiques, entraînant une contre-visite pour le jour même du contrôle technique. 

Lors de l’examen, seuls l’identification du véhicule et les points portant à réparations sont examinés. Pour effectuer cette dernière, vous devrez vous munir du procès-verbal du contrôle technique initial. 

CONTRÔLE TECHNIQUE : LES POINTS ESSENTIELS À VÉRIFIER POUR ÉVITER LA CONTRE-VISITE

Aujourd’hui, plus de 20% des véhicules présentés au contrôle technique sont ensuite soumis à une contre-visite nécessitant réparation. En effet, depuis la réforme du contrôle technique de 2019, 133 points de contrôle sont désormais étudiés, eux-mêmes repartis en 610 défaillances dont 470 pouvant entrainer une contre-visite. Sur ces 470 défaillances, 341défaillances sont considérées comme majeures et 129 comme critiques.  

C’est pourquoi avant de présenter votre véhicule au contrôle technique, nous vous conseillons de passer en revue quelques points de contrôle importants qui vous permettront d’éviter la contre-visite.  

Quels sont les points essentiels à vérifier pour le passage du contrôle technique ?

Pour vous aider à passer avec succès votre contrôle technique, nos experts ont dressé une liste de 8 points de contrôle que vous pouvez vérifier aisément par vous-même.  

  • Point de contrôle n°1 : l’identification du véhicule (plaques d’immatriculation)

Pour cette première étape il vous suffit de vérifier vos plaques d’immatriculation avant et arrière pour vous assurer qu’elles soient bien conformes à la règlementation en vigueur. Ces dernières doivent être lisibles, correctement fixées à la carrosserie et similaires aux informations présentes sur votre carte grise.  

  • Point de contrôle n°2 : la liaison au sol (pneumatiques)

En premier lieux procédez à un contrôle visuel de vos pneumatiques pour vous assurer qu’ils ne présentent aucune coupure, déformation ou hernie. Vous pouvez contrôler l’usure de vos pneus à l’aide des témoins d’usure se trouvant dans les rainures : la profondeur des rainures de la bande de roulement ne doit pas être inférieure à 1,6 mm. Enfin, vérifiez visuellement que la pression de vos pneus soit correcte. 

 

  • Point de contrôle n°3 : le système de freinage

Commencez d’abord par contrôler le niveau de liquide de frein de votre véhicule. Ensuite, lorsque vous conduisez, si vous constatez au moment d’actionner la pédale de frein que votre véhicule se déporte sur la droite ou la gauche, cela signifie très probablement que vos plaquettes et disques de frein sont endommagés. Vous devrez alors les changer avant votre passage au contrôle technique.  

 

  • Point de contrôle n°4 : les amortisseurs

Pour vérifier l’état de vos amortisseurs, contrôlez l’absence de taches d’huile qui indiqueraient une éventuelle fuite dans le circuit. Assurez-vous également qu’il n’y a pas de déformation de la tige ou du corps de l’amortisseur, de corrosion et que l’état des fixations est correct. 

  • Point de contrôle n°5 : la visibilité (pare-brise et vitres)

Vérifiez l’état de votre pare-brise et de vos vitres pour vous assurer qu’il n’y ait pas de fissures de plus de 30 cm. Pensez également à contrôler le bon fonctionnement de vos essuie-glaces ainsi que le réglage des rétroviseurs et du système de désembuage.  

  • Point de contrôle n°6 : l’éclairage et signalisation

Pour vous assurer que votre système d’éclairage est en bon état, vérifiez l’ensemble de vos feux :  

  • feux de position,  
  • feux de croisement,  
  • feux de route,  
  • feux stop 
  • 3ème feu stop,  
  • feux de détresse,  
  • clignotants, éclairage de la plaque d’immatriculation 
  •  catadioptres arrières et latéraux

Au passage, assurez-vous que le klaxon et les témoins lumineux du tableau de bord fonctionnent correctement. Pour plus de simplicité, n’hésitez pas à vous faire aider d’une seconde personne. 

 

  • Point de contrôle n°7 : l’échappement 

Votre pot d’échappement vous renseigne sur le niveau de pollution de votre véhicule. Si vous constatez qu’il s’en dégage une fumée noire lors du démarrage, nous vous conseillons d’utiliser un additif moteur à verser directement dans le réservoir. Si le problème persiste vous devrez alors faire vérifier votre véhicule par un professionnel. Assurez-vous également que votre pot d’échappement ne présente pas de fuites et qu’il est correctement fixé. 

  • Point de contrôle n°8 : les équipements de l’habitacle

Dernier point de contrôle que vous pouvez effectuer en toute simplicité, celui des équipements de votre habitable. Pour cela vérifiez la bonne fixation et le bon fonctionnement de vos sièges, et contrôlez les ceintures de sécurité. Si vous possédez un siège bébé, pensez à le retirer pour ne pas gêner le contrôleur.  

Enfin, pensez à vérifier les niveaux d’huile moteur, de liquide de frein, de liquide de direction assistée et de liquide lave-glace pour maximiser vos chances de réussite au contrôle technique.  

LE CONTRÔLE TECHNIQUE PAR TYPE DE VÉHICULE

Vous êtes détenteur d’un 4X4, d’une voiture de collection ou encore d’un camping-car. Vous souhaitez savoir quelles sont les modalités pour passer votre contrôle technique ? Nos experts Metal 5 font le tour de la question pour vous aider à y voir plus clair.   

Le contrôle technique des véhicules

En France, le contrôle technique est un examen obligatoire depuis 1992, qu’il s’agisse d’un véhicule léger ou d’un véhicule lourd. La plupart du temps effectué sans démontage, ce dernier a pour objectif d’identifier de possibles défaillances pouvant porter atteinte à la sécurité routière. Bien que toujours réalisé dans un centre par des techniciens agréés sa périodicité et son contenu peuvent toutefois varier d’un véhicule à l’autre.

Le contrôle technique des véhicules particuliers (neuf et occasion)

Le premier contrôle technique d’un véhicule neuf doit être effectué dans les six mois qui précèdent le quatrième anniversaire de sa mise en circulation. Par exemple, si votre véhicule a été mis en circulation le 1er juillet 2017, vous devrez effectuer votre 1er contrôle technique entre le 1er janvier 2021 et le 30 juin 2021. Par la suite, votre véhicule devra le passer à nouveau tous les deux ans.

Si vous possédez une voiture d’occasion de plus de 4 ans, la loi prévoit un passage obligatoire au contrôle technique tous les deux ans. L’ancien propriétaire doit vous prouver que le contrôle technique a été réalisé dans les six derniers mois. En cas de doute, référez-vous à la carte grise qui indique la date de mise en circulation du véhicule.

Le contrôle technique des véhicules 4X4

Les 4×4 désignent une catégorie de véhicules tout-terrain dont les 4 roues sont motrices. On parle également de transmission intégrale. La puissance du moteur est transmise dans les 4 roues, lui permettant ainsi de circuler facilement sur la neige, la boue ou des pistes peu praticables.

Comme pour l’ensemble des véhicules particuliers, les 4×4 doivent passer au contrôle technique dans les 6 mois qui précèdent la 4ème année d’immatriculation et son renouvellement s’effectue tous les deux ans. Toutefois, leur système de transmission intégrale implique l’utilisation d’éléments mécaniques complémentaires, eux aussi soumis à vérification.

C’est pourquoi, avant de prendre rendez-vous, assurez-vous que votre centre dispose de rouleaux fous qui vont permettre d’analyser le système de freinage sans abîmer la transmission du véhicule.

Il est également important de noter que le prix d’un contrôle technique d’un véhicule à transmission intégrale est généralement plus élevé, en raison des éléments supplémentaires !

Le contrôle technique des véhicules de collection

Un véhicule de collection est un véhicule de plus de 30 ans dont le certificat d’immatriculation comporte la mention « véhicule de collection ». Pour obtenir cette mention, le modèle ne doit plus être produit et ne doit comporter aucunes modifications quant à ses caractéristiques techniques et ses principaux composants.

Les véhicules de collection ne sont pas soumis à la même règlementation que les véhicules particuliers légers. En effet, leur contrôle technique s’effectue tous les 5 ans. Certains points de contrôle comme le système de freinage et la liaison peuvent différer du contrôle technique classique.

Les véhicules de collection sont également exemptés de vignette au pare-brise et sont contrôlés spécifiquement en fonction de leur âge et de leur technologie. Par exemple, les véhicules de collection mis en circulation avant le 1er janvier 1960 sont exemptés de contrôle technique périodique, même pour une transaction.

En cas de cession d’un véhicule de collection, le vendeur doit remettre à l’acquéreur le procès-verbal de la visite technique périodique établi depuis moins de six mois.

Le contrôle technique des véhicules gaz (GPL)

Les véhicules GPL sont des véhicules roulant au gaz, et sont par conséquent moins polluants, puisque leur combustion n’émet pas de particules fines et rejette moins de CO2.

Depuis 2011,  les véhicules GPL et GNV sont soumis à la même réglementation que les voitures légères particulières et doivent donc effectuer leur contrôle technique tous les 2 ans.

Lors de votre prise de rendez-vous, assurez-vous que votre centre est agréé GPL et dispose du matériel adapté pour ce type de contrôle. L’examen dure en général plus longtemps qu’un contrôle périodique classique. Comptez entre 45 et 60 minutes ainsi que quelques euros supplémentaires !

Le contrôle technique des véhicules hybrides

Un véhicule hybride est un véhicule équipé de deux moteurs : un moteur thermique et un moteur électrique.

Depuis le 15 janvier 2013, les véhicules hybrides sont soumis au contrôle technique obligatoire. En plus des 133 points de contrôle, le contrôle technique des véhicules hybrides porte également sur tout ce qui concerne l’aspect électrique :

> Coffres à batterie de traction (fixation et intégrité du coffre)

> Batterie de traction (étanchéité de la batterie)

> Câblages et connecteurs haute tension (fixation et intégrité)

> Tresse de masse (intégrité de la tresse)

> Continuité de masse (conformité de la masse)

> Équipements électriques et électroniques divers sur le circuit haute tension (intégrité, fixation et étanchéité)

L’examen étant spécifique, le contrôleur doit être formé à réaliser ce type de contrôle. Par ailleurs, il est important de noter que le prix d’un contrôle technique d’un véhicule électrique ou hybride est généralement plus élevé, en raison des éléments supplémentaires.

Le contrôle technique des véhicules électriques

Contrairement à une voiture hybride, la voiture électrique n’est alimentée que par des batteries rechargeables. Sans combustion, ni rejet de gaz à effet de serre, elle est considérée comme la voiture la plus propre du marché.

Comme pour les voitures hybrides, le contrôle technique est obligatoire depuis le 15 janvier 2013 à partir de la 4ème année de mise en circulation, puis ensuite tous les 2 ans.

En plus des 133 points de contrôle traditionnels, le contrôle technique des véhicules électriques comporte 11 points de contrôle supplémentaire liés à son moteur fonctionnant sans carburant.

Il est également important de noter que le contrôle technique d’une voiture électrique nécessite une dépose de certains éléments amovibles.

Le contrôle technique des voitures électriques nécessite une formation spécifique, par conséquent assurez-vous que votre centre est habilité et agréé.

Le contrôle technique des véhicules utilitaires

Un véhicule utilitaire est un véhicule utilisé dans le cadre d’une activité professionnelle. Il est spécifiquement conçu pour transporter des marchandises et est reconnaissable grâce à la mention « CTTE » (pour camionnette) sur son certificat d’immatriculation.

Le véhicule utilitaire est soumis à la même règlementation que les véhicules légers et doit par conséquent passer au contrôle technique à partir de la 4ème année puis tous les 2 ans.

La particularité des véhicules utilitaires est qu’ils sont soumis à un contrôle pollution qui doit être réalisée entre deux contrôles techniques.

Par conséquent, dès sa quatrième année, un véhicule utilitaire devra donc être présenté tous les ans dans un centre de contrôle technique.

Le contrôle technique des camping-cars

Le camping-car est un véhicule disposant d’un espace habitable généralement composé d’une cuisine, d’un espace de couchage, d’une table et d’un réservoir d’eau propre.

Comme tous les véhicules particuliers n’excédant pas les 3,5 tonnes, les camping-cars sont contraints de se présenter au contrôle technique tous les 2 ans après la 4ème année de mise en circulation.

Avant de prendre rendez-vous dans votre centre auto, pensez à vérifier que ce dernier est bien équipé d’un freinomètre, d’un céléromètre ou encore d’un décélomètre.

Si votre camping-car dépasse les 3,5 tonnes, vous devrez alors vous référer à la législation des véhicules poids lourds.

JEUNES CONDUCTEURS : COMMENT SE DEROULE UN CONTROLE TECHNIQUE ?

Vous êtes jeune conducteur et vous redoutez l’examen du contrôle technique ? Vous souhaitez savoir comment se déroule ce dernier et quels sont les principaux points de contrôle ? Les experts Metal 5 font le tour de la question pour vous aider à passer cette étape de votre vie d’automobiliste en toute sérénité.  

Le contrôle technique, qu’est-ce que c’est ?

Le contrôle technique est issu de la réglementation européenne et est applicable en France depuis le 1er janvier 1992. Il s’agit d’une démarche obligatoire à la charge du conducteur. Autrement dit, c’est à vous qu’incombent la prise de rendez-vous et la facture.

Au-delà de son aspect règlementaire et parfois contraignant, le contrôle technique est avant tout un examen complet de votre véhicule. Il vous permet de connaître le fonctionnement et les dysfonctionnements de votre auto ainsi que l’état d’usure de certaines pièces (disque de frein, éclairage…).

Quand passer son contrôle technique ?

Le premier contrôle technique d’un véhicule neuf doit être effectué dans les six mois qui précèdent le quatrième anniversaire de la mise en circulation du véhicule. Par exemple, si votre véhicule a été mis en circulation le 1er juillet 2017, vous devrez effectuer votre 1er contrôle technique entre le 1er janvier 2021 et le 30 juin 2021.

Après son premier contrôle, le véhicule devra le passer à nouveau tous les deux ans (la date du prochain contrôle est inscrite sur votre carte grise). Attention, vous ne recevez aucune convocation. De même, si vous récupérez une voiture d’occasion de plus de 4 ans, l’ancien propriétaire doit vous prouver que le contrôle technique a été réalisé dans les six derniers mois.

Comment se déroule le contrôle technique ?

Le contrôle technique périodique est un examen visuel réalisé sans démontage. En moyenne il faut compter 45min à 1h pour sa réalisation.

Après présentation de votre certificat d’immatriculation, le contrôleur passera en revue les 133 points de contrôle portant sur les 9 fonctions essentielles listées ci-dessous :

> Identification du véhicule

> Équipements de freinage

> Direction

> Visibilité

> Feux, dispositifs et équipements électriques

> Liaison au sol (essieux, roues, pneus, suspension)

> Châssis

> Nuisances

> Autres matériels

Une fois l’examen achevé, le contrôleur vous adressera un procès-verbal résumant le contrôle et spécifiant les anomalies constatées (s’il y en a). Si ces anomalies portent sur des points essentiels (comme l’éclairage, le freinage ou la pollution), une contre-visite est alors nécessaire. Selon les résultats de votre contrôle technique, trois possibilités s’offrent à vous :

> Votre véhicule ne présente aucun défaut ou des défaillances mineures : le contrôleur dressera alors un procès-verbal de contrôle favorable, indiquera la validité du présent contrôle sur la carte grise et apposera sur votre pare-brise une vignette indiquant la date du prochain contrôle.

> Votre véhicule présente des défaillances majeures : il sera alors soumis à contre-visite. Vous aurez un délai de deux mois à compter du jour du contrôle technique afin d’effectuer les réparations nécessaires.

> Votre véhicule présente des défaillances critiques : vous aurez l’interdiction de rouler le jour même à partir de minuit. Le délai pour effectuer les réparations et la contre-visite est de deux mois.

Comment se déroule la contre visite ?

La contre-visite doit avoir lieu dans un délai de 2 mois à compter du contrôle technique initial et peut être effectué dans n’importe quel centre agréé. Elle dure en moyenne 20 minutes. Un défaut de contre-visite dans le délai légal donne lieu à une amende de 135 euros et à l’obligation de repasser un contrôle technique complet. En cas de contrôle par les forces de l’ordre, votre véhicule peut également être mis en fourrière si jamais les réparations n’ont pas été effectuées préalablement.

METAL 5 INTÉGRAL : DES RÉSULTATS VALIDÉS AU CONTRÔLE TECHNIQUE

Metal 5 Intégral : un additif moteur unique en prévention

Metal 5 Intégral est le seul additif qui permet de maintenir propres tous les composants de la ligne de combustion qui participent à la dépollution du moteur (catalyseur, vanne EGR, turbo, FAP…), afin de les garder en bon état de fonctionnement et éviter ainsi les émissions polluantes excessives.

Des résultats validés au Contrôle Technique

Afin de vérifier l’efficacité de Metal 5 Intégral, des séries de tests ont été effectués par des professionnels de l’automobile, mais également par nos propres clients ! Découvrez ci-dessous les résultats du contrôle technique et de la contre-visite de Marie, avant et après utilisation de notre produit Metal 5 Intégral.

On constate que les émissions à l’échappement lors de sa contre-visite ont fortement diminué après l’utilisation de notre produit METAL5 INTÉGRAL, ce qui lui a permis de valider son contrôle technique avec succès ! On vous laisse regarder et juger par vous-même…

2 modes d’utilisation : entretenir son moteur ou réparer les pannes

En mode Maintenance, vous utilisez Metal 5 Intégral lors d’une révision périodique pour prévenir l’encrassement des injecteurs et des organes de dépollution, et maintenir toute la ligne de combustion en bon état de fonctionnement.

En mode curatif après un diagnostic précis et suite à l’un des avertissements suivants : témoin de pollution au tableau de bord clignotant ou allumé permanent, une ou plusieurs anomalies détectées après une analyse de gaz, émissions de fumées noires importantes, perte de puissance, consommation excessive de carburant, trous à l’accélération, ralenti instable, à-coups moteurs, démarrages difficiles…

Quelques précautions d‘utilisation de l’additif anti-pollution

Metal 5 Intégral nettoie et protège le circuit de carburant, la pompe, les injecteurs, les soupapes et la chambre de combustion. Il contient des agents nettoyants qui résistent à la combustion.

Nota : Pour les cas d’encrassements importants, un diagnostic professionnel devra être établi au départ, et 2 doses seront nécessaires. Il faut que les gaz d’échappement puissent circuler. Il ne faut donc pas appliquer le produit si la vanne EGR est bloquée en position fermée, ou si le FAP est complètement obstrué. D’où l’importance du diagnostic initial.

* : Pour une utilisation optimale, Metal 5 préconise de rouler 30 à 40 km après utilisation du produit.

Nos solutions

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CONTRÔLE TECHNIQUE : RÈGLEMENTATIONS ET OBLIGATIONS

Souvent redouté des automobilistes, le contrôle technique est un examen périodique obligatoire depuis 1992 qui a pour objectif d’améliorer la sécurité routière et de réduire l’impact sur l’environnement.

Il concerne tous les véhicules particuliers dont le PTAC (poids total autorisé en charge) est inférieur à 3,5 tonnes et doit être effectué avant la quatrième année du véhicule, puis tous les deux ans, dans un centre de contrôle technique agréé.

Réformé en mai 2018, puis en juillet 2019, l’examen est plus strict et porte désormais sur 133 points de contrôle répartis en 610 défaillances.

Quel délai pour un contrôle technique ?

La périodicité du contrôle technique est fixée par l’État. Le 1er contrôle doit être effectué au cours des 6 mois précédant le 4e anniversaire de la 1ère mise en circulation du véhicule, puis tous les deux ans.

Par exemple, si votre véhicule a été mis en circulation le 1er juillet 2017, vous devrez effectuer votre 1er contrôle technique entre le 1er janvier 2021 et le 30 juin 2021.

Attention, aucune convocation n’est envoyée, le contrôle est donc à l’initiative du conducteur ! Pour ce faire, vous devrez présenter l’original de la carte grise (certificat d’immatriculation).

Prix d'un contrôle technique

Contrairement aux idées reçues, le prix du contrôle technique n’est pas règlementé, par conséquent, le prix est variable d’un centre à un autre. C’est pourquoi il est préférable de comparer plusieurs centres afin de sélectionner la meilleure offre.  Le coût moyen d’un contrôle technique est d’environ 75 €.

Résultats du contrôle et obligations du conducteur :

Selon les défaillances constatées, 4 cas de figure s’offrent à vous :

Défaillances constatées Avis Validité Contre-visite
Aucune défaillance constatée Favorable (A) 2 ans à partir de la date du contrôle Non
Défaillance mineure Favorable (A) 2 ans à partir de la date du contrôle Non
Défaillance majeure Défavorable (S) 2 mois à partir du contrôle Obligatoire dans les 2 mois suivant le contrôle technique
Défaillance critique Défavorable (R) Jour du contrôle Obligatoire dans les 2 mois suivant le contrôle technique

Sanctions

Tout propriétaire d’un véhicule circulant sans contrôle technique périodique en règle s’expose à une amende de quatrième classe pouvant aller jusqu’à 750 €. Dans la plupart des cas, il s’agit d’une amande forfaitaire de 135 € (pouvant être minorée à 90 € si le paiement est effectué dans les 3 jours).

En cas de contrôle par la police ou la gendarmerie, une décision d’immobilisation peut également être prise. La carte grise du conducteur lui sera alors retenue et une fiche de circulation lui sera remise afin de lui permettre de passer le contrôle technique dans un délai de 7 jours. Pour récupérer sa carte grise, le conducteur devra présenter aux forces de l’ordre le procès-verbal du contrôle technique attestant d’un résultat satisfaisant.

NOUVEAU CONTROLE TECHNIQUE : COMMENT DIMINUER LA POLLUTION D’UN MOTEUR DIESEL ?

Vous êtes sur le point de passer au contrôle technique et vous redoutez d’être recalé au contrôle pollution ? Vous souhaitez savoir s’il est possible de diminuer la pollution de votre moteur, et si oui comment ? Nos experts vous donnent ici quelques conseils pour pallier l’encrassement de votre diesel et vous faciliter le passage au contrôle technique !

Contrôle technique 2019 : une nouvelle réforme plus stricte envers les moteurs diesels

Comme vous le savez certainement, depuis le 1er juillet 2019, la nouvelle réforme du contrôle technique est entrée en vigueur et les moteurs diesel connaissent désormais un contrôle renforcé.

Cette nouvelle mesure a pour objectif de réduire drastiquement les émissions polluantes des véhicules diesel en traquant les véhicules dont les moteurs sont encrassés et les composants fatigués.

Le FAP (filtre à particules) est particulièrement entré dans le viseur du gouvernement, qui souhaite lutter contre sa suppression illégale. Des opacimètres plus sensibles pourront ainsi détecter les véhicules les plus polluants et ceux qui trichent en retirant leur FAP.

Face à toutes ces nouvelles normes et restrictions, il est important de comprendre les risques et les causes d’un moteur encrassé, mais surtout les différents moyens d’y remédier.

Quels sont les risques d’un moteur encrassé ?

Un moteur encrassé se traduit souvent par les symptômes suivants :

> une augmentation de la consommation,

> une baisse des performances et de la puissance,

> une hausse des émissions polluantes avec l’apparition plus ou moins importante de fumées noires,

> un démarrage plus difficile et un risque de panne liée au grippage des injecteurs ou au colmatage des soupapes, du filtre à particules ou encore de la vanne EGR

> le témoin de dépollution qui s’allume même partiellement au tableau de bord.

Si vous constatez l’un ou plusieurs de ces symptômes, votre véhicule est probablement encrassé et vous risquez d’être recalé au contrôle technique anti-pollution.

En effet, la majorité des pannes sur les moteurs Diesel récents proviennent de l’encrassement des organes situés sur la chaine de dépollution. Et quand on sait que le remplacement d’un seul composant se monte au minimum à plusieurs centaines d’euros, voire plusieurs milliers d’euros, on comprend l’importance d’en limiter ses principales causes et de réaliser régulièrement un bon nettoyage.

Quelles sont les principales causes d’encrassement du moteur ?

Les carburants :

Il s’agit de la première cause de l’encrassement. Tous les carburants, essences ou Diesel, répondent aux normes administratives en vigueur mais ils sont de qualité très hétérogène selon les marques et les lieux de distribution. Ces différences de qualité nuisent au bon fonctionnement des moteurs et perturbent les réglages d’origine.

L’eau :

La pire ennemie des moteurs. Invisible, elle est présente dans tous les carburants, et quelles que soient les précautions prises, on ne peut empêcher son apparition.

L’eau de condensation : elle résulte des écarts de température et de l’humidité ambiante. Elle se dépose dans les cuves des stations-services, dans les réservoirs, les chambres de combustion ou les circuits d’alimentation des automobiles.

L’eau accidentelle : elle peut pénétrer dans les réservoirs par les durites de remplissage ou les dispositifs de mise à l’air libre, à l’occasion d’un plein sous la pluie.

L’eau dans le Diesel : Contrairement à l’essence qui repousse l’eau, le Diesel l’absorbe et se mélange intimement avec elle risquant de perturber, voire d’abîmer gravement, la pompe à injection et les injecteurs

Bon à savoir :

L’eau que l’on retrouve dans le carburant est à 99% de l’eau de condensation, l’eau accidentelle provient habituellement d’une fuite dans une cuve. Avec les clapets de refoulement, il est presque impossible que l’eau puisse pénétrer dans les réservoirs lors d’un plein.

C’est donc la partie végétale du carburant qui absorbe l’eau, il peut y en avoir autant dans l’essence que dans le gazole car tous les carburants aujourd’hui possèdent une partie végétale (SP95 et SP98 : 5% d’éthanol, SP95 E10 : 10 % d’éthanol, E85 : 85%, Gazole B7 : 7%, gazole B10 : 10% nouvelles dénominations de carburants)

La différence avec l’essence est que l’eau réduit la lubrification, or la pompe et les injecteurs des diesels n’apprécient pas du tout cette baisse de lubrification du fait de la pression beaucoup plus importante (de 100 bars pour les anciens à plus de 2OO bars pour les moteurs actuels).

Toutefois, les véhicules essence n’échappent pas non plus au grippage d’injecteur bien au contraire…

 

La conduite urbaine et les embouteillages :

En zones urbaines, les voitures sont généralement utilisées sur des trajets courts et les moteurs atteignent rarement leur température idéale de fonctionnement (90°C) et ils brûlent très imparfaitement le mélange air-carburant. Comme ce mélange est enrichi au démarrage, la combustion incomplète produit des résidus carbonés dont une partie est évacuée à l’échappement mais du reliquat se dépose dans les parties métalliques du moteur.

La réglementation antipollution :

Elle privilégie la lutte contre la pollution au détriment de la propreté des moteurs. Pour lutter contre la pollution, le législateur a obligé les constructeurs à adopter différentes solutions techniques devenues aujourd’hui très pointues et ne supportant plus l’a peu près.

C’est la combustion au cœur de votre moteur qui est responsable des dépôts d’imbrulés carbonés et de suies grasses, provoquant un encrassement du circuit complet de dépollution (haut moteur, vanne EGR, recyclage et admission d’air, Turbo, FAP)

L’encrassement empêche le moteur de fonctionner normalement, et si les dépôts de suies ne sont pas éliminés régulièrement, les rejets polluants augmentent considérablement et pouvant provoquer des pannes onéreuses.

Nos conseils d’experts pour limiter l’encrassement

Il est important de savoir qu’au départ ce sont toujours les injecteurs qui s’encrassent en premier, et ensuite ce sont les conditions d’utilisation qui accentuent le phénomène. Pour cette raison, nous vous conseillons de nettoyer régulièrement vos injecteurs avec un produit adapté.

Par ailleurs l’encrassement du moteur survient également à cause des petits trajets quotidiens effectués à vitesse réduite avec un moteur froid. C’est pourquoi nous vous conseillons d’emprunter l’autoroute et de rouler à haut régime à une vitesse d’environ 130 km/heure, soit une approximation de 3.000 tours par minute pendant 15 minutes afin de brûler la calamine accumulée dans la ligne de combustion.

Vous pouvez également procéder à un nettoyage complet et régulier de votre système de combustion à l’aide d’un additif moteur spécifique et adapté à injecter dans le réservoir de carburant.

L’utilisation régulière d’additifs pour nettoyer tout le système d’alimentation permet de conserver les performances d’origine du moteur et, de ce fait, de limiter les émissions polluantes à l’échappement.